• La mafia, c'est maintenant

    Le magazine Closer a lâché une bombe médiatique qui pourrait bien être en train de se transformer en scandale politique... Selon le site internet Mediapart, l'appartement qui aurait abrité les relations secrètes du président de la République et de l'actrice Julie Gayet serait lié au grand banditisme.

    Depuis plusieurs mois, une rumeur de relation entre François Hollande et Julie Gayet enflait sur Internet. Photos à l'appui, juste avant le week-end, le magazine Closer a publié un «scoop», confirmant la relation supposée des deux personnalités. On y découvre le chef de l'Etat qui aurait «rejoint à scooter la comédienne dans son pied-à-terre où le président a pris l’habitude de passer la nuit». Un appartement qui fait aujourd'hui polémique. Ce n'est pas son emplacement, «stratégique» dit Le Parisien, qui intéresse la presse généraliste, ni son aspect «quelconque», mais plutôt son histoire.

    Selon le site internet Mediapart «l’appartement du 8earrondissement de Paris, utilisé secrètement par François Hollande pour ses rencontres avec une actrice, est au nom de Michel Ferracci, soupçonné de liens avec le grand banditisme corse». En effet, le nom de famille de cet homme devenu acteur dans la série Mafiosa et condamné à dix-huit mois d'emprisonnement avec sursis dans l'affaire du Cercle Wagram (lié à la mafia corse)le 4 novembre dernier, apparaît sur la boîte aux lettres du pied-à-terre. «Son ex-épouse, l’actrice Emmanuelle Hauck, qui prêtait cet appartement (et dont le nom apparaît également sur la boîte aux lettres), était devenue la compagne de François Masini, assassiné le 31 mai 2013 en Corse, également soupçonné d’être lié au gang de la Brise de Mer», ajoute Mediapart. 

    François Hollande et son entourage étaient-ils au courant? Première hypothèse, «le ministère de l’intérieur n’a rien su de tout cela, malgré le fait que ce soient des policiers qui assurent la protection du président de la République, avec ce que cela suppose de repérages, contrôles et vérifications – et dans ce cas, l’incompétence est avérée», précise le site internet. Deuxième hypothèse, «le ministère de l’intérieur en a été informé, ce qui est évidemment l’hypothèse la plus logique et la plus probable, et, dans ce cas, la question de la loyauté est posée».

    François Hollande serait ainsi «tombé dans un piège». Des informations qui, toujours selon Mediapart, «posent surtout des questions troublantes sur la sécurité du président de la République et sa protection, y compris vis-à-vis de lui-même, par les services de police qui dépendent du ministre de l’intérieur, Manuel Valls». Par ailleurs, rappelle le site d'information, le chef de l'Etat «expose la fonction qu’il occupe à un imbroglio sentimental (et) la compromet dans un réseau relationnel où s’entremêlent grand banditisme et milieux du spectacle». De bons ingrédients pour une série policière, mais pas vraiment le scénario d'une présidence "normale"...

     
    « La vie privée, c'est plus maintenantLes mensonges, c'est maintenant »

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